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LES NOYADES EN FRANCE

Catégorie : Actualités

Les news FNMNS

LES NOYADES EN FRANCE, une fatalité ?

le 31/08/2018 – La FNMNS toujours prudente évite les effets médiatiques qui enflamment les réseaux sociaux pour faire le buzz. Mais il en ressort que cette année nous pouvons largement communiquer et commenter les dernières statistiques de L’enquête Noyade de Santé Publique France (ancien INVS) qui couvre la période du 1er juin au 9 août 2018.

On observe cette année par rapport à 2015 sur la même période du 01/06 au 09/08 une forte augmentation des noyades (1 758 contre 858).

Selon les chiffres communiqués,  1 758 noyades ont été dénombrées en France métropolitaine et dans les DOM/TOM. Elles ont été suivies de 373 décès (21 %).

Elles se répartissent de la façon suivante :

· 902 noyades accidentelles, dont 198 décès (22 %) ;

· 84 noyades intentionnelles (suicide, tentative de suicide, agression), dont 40 décès (48 %) ;

· 772 noyades d’origine encore indéterminée, en cours d’investigation, dont 135 décès (17 %).

L’enquête nous révèle aussi que ces noyades concernent tous les âges et tous les lieux.

C’est surtout chez les moins de 6 ans, qu’on observe une augmentation des noyades accidentelles en 2018 par rapport à 2015 (255 contre 137) mais pas des noyades suivies de décès (20 contre 19). La majorité de ces décès (80 %) a lieu en piscine privée familiale.

A noter que la plupart des accidents impliquant des enfants est due à un manque de surveillance ou à un défaut du dispositif de sécurité concernant les piscines privées enterrées qui peut être à l’origine d’une chute.

Le Baromètre santé 2016 de Santé Publique France montre que près d’un 1 Français sur six 6  (16 %) déclare ne pas savoir nager. Ils seraient 5 % parmi les jeunes répondants de 15-24 ans mais plus de 35 % chez les 65-75 ans. Pour les adultes, ils se produisent principalement suite à un malaise, à une imprudence ou tout simplement au fait de ne pas bien savoir nager.

Mais c’est bien le cas de le dire, ce qui émeut le plus et qui alimente tous les débats ce sont les noyades qui touche les tranches intermédiaires à savoir les 6-14 ans.

Début juillet, le 1er fait marquant fut la noyade mortelle de trois jeunes frères et sœur, un dimanche dans un lac de Chalon-sur-Saône. Bien que le père de ces enfants soutienne qu’ils n’avaient pas l’intention d’aller dans l’eau, par forte chaleur, tout le monde connaît le bénéfice d’un simple trempage de pieds dans l’eau, et malheureusement c’est là que l’irréparable est arrivé …

Alors, les pouvoirs publics ont beau se couvrir à renfort de publicité interdisant la baignade et invoquer une eau à 10°C, ils cherchent à trouver un quelconque prétexte !

Avec les chaleurs que nous avons eues ces derniers temps, on peut être sûr qu’en y trempant le thermomètre nous serions largement au-dessus… mais cela changerait quoi ?

Même dans une eau à 20°C, ces jeunes se seraient noyés … tout simplement parce qu’ils ne savaient pas nager ...

Il est surtout important de rappeler aux pouvoirs publics que l’apprentissage de la nage, facteur de prévention des noyades, peut se faire à tout âge et plus particulièrement à partir de 6 ans, l’âge d’entrée à l’école primaire.

Suite à drame, nous sommes tous émus …  Que des enfants à partir de 9 ans ne sachent pas nager ou juste se sauver d’un mauvais pas dans l’eau, est tout simplement scandaleux.

Où est la mission de l’Etat ? Et de ces soit-disant objectifs d’atteinte du savoir nager des petits français ?

Avec la mise en place de l’opération 1000 piscines dans les années 1976, tous ont pu participer à un effort national et nos jeunes savaient nager ou du moins se sauver !

Mais aujourd’hui, tout se fait à l’envers … réduction des créneaux en piscine, des objectifs flous voire inexistants ou revus à la baisse pour donner l’impression que quelque chose est fait …

Des tests de natation mis en place par l’Education Nationale pour faire croire qu’on apprend toujours à nager à l’école (on se ment !). Alors qu’un test national réunissant plus de 17 fédérations en lien avec les activités aquatique à défini un test unique le Sauv’Nage. Car il faut encore distinguer le fait de savoir nager en piscine et celui de savoir nager en milieu naturel (mer, lac, fleuve, etc …)

Des enseignants peu ou pas formés ne sachant pas, pour certains eux-mêmes, nager et à qui on demande d’enseigner la natation …

Diminution des aides des collectivités, et retrait des MNS de l’enseignement de la natation scolaire par mesure économique.

Fermeture de petites piscines (25 x 10 m) dont la vocation était justement d’apprendre à nager et de permettre à de petits clubs de prendre le relais au profit de regroupements autour de grands centres aquatiques ayant plus des vocations ludiques que d’apprentissage et devenant des gouffres financiers … Tout le contraire de nos voisins allemands qui prônent une politique d’apprentissage dans des petits bassins avec de la proximité.

Transfert de la gestion de ces grands établissements à des Délégations de Services Publics (Privatisation), à qui on demande de privilégier les activités lucratives plutôt que d’apprendre à nager à nos jeunes.

Indifférence des élus qui ne prennent pas en compte la dimension de la nécessité d’apprendre à nager et qui se contentent d’actions de saupoudrage …

Pour conclure, dans ce rapport de Santé Publique France, cette augmentation des noyades peut s’expliquer pour partie par des conditions climatiques en terme de température et d’ensoleillement particulièrement favorables à la baignade, et pour partie par une amélioration du système de surveillance des noyades.

Toujours est-il qu’on observe aussi un déficit dans le nombre de Maîtres-Nageurs Sauveteurs et de Sauveteurs formés, ces deux professions sont réellement sous tension et les jeunes leur présentent de moins en moins d’intérêt. Mais là il s’agit encore d’un autre débat …

FILM Comment augmenter le nombre de noyades, un exemple à ne pas suivre : https://www.youtube.com/watch?v=cqJ58T2pZ6s

 


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BNSSA et MNS (Tension)

Catégorie : Actualités

Les news FNMNS

MNS et BNSSA, deux métiers sous tension

le 31/08/2018 – On observe depuis quelques années une nette baisse du nombre de candidats aux formations de MNS et de BNSSA. Ces deux métiers sont sous tension parce que l’offre dépasse la demande.

Même si l’un est plus voué à se professionnaliser (MNS) et l’autre voué à une activité saisonnière (BNSSA), ces deux diplômes sont étroitement liés et l’un est même un pré requis (BNSSA) pour accéder à l’autre.

Lorsque l’on consulte mi août notre rubrique « Offres d’emploi », on peut se rendre compte que près d’une cinquantaine d’offres sont restées sans réponse et les employeurs cherchent encore preneurs.

Nul doute, que si vous passez le BNSSA ou le BPJEPSAAN, vous êtes sûr de trouver un emploi de saisonner voire de professionnel.

Le secteur des baignades recrute énormément pendant la période estivale de mai à octobre et des pics de recrutement sont aussi constatés durant la période hivernale pour satisfaire aux besoins des stations de ski.

Une seconde vague de postes non pourvus est à redouter avec le départ massif en retraite de tous les MNS recrutés entre 1976 et 1980, années de lancement du projet “1000 Piscines”.

On peut néanmoins s’interroger sur ce déficit alors que des postes sont à pouvoir :  le désinterêt de la profession, trop de responsabilités, des horaires décalés, le travail le week-end, un public de plus en plus difficile et des incivilités voire agressions, des employeurs n’offrant aucune perspective d’évolution, pour certains un salaire dérisoire et qui stagne, un public jeune sachant de moins en moins bien nager …

Il y a certainement des causes à tout cela et la FNMNS essaie de les identifier pour apporter des solutions proposables aux pouvoirs publics.

Néanmoins, si l’aventure vous tente, n’hésitez pas à entrer en formation. Des places vous attendent et, quoi qu’on en dise, ces deux métiers sont riches et formidables à vivre …


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MNS et BNSSA

Catégorie : Actualités

Les news FNMNS

MNS et BNSSA va t’on vers une redéfinition des métiers ?

le 19/09/2018 – Un rapport propose que les titulaires d’un BNSSA puissent remplacer les MNS en surveillance, et qu’un MNS puisse enseigner l’aquagym sans obligation de doublure en matière de surveillance.

Dans leur rapport « Mission relative à la simplification des normes applicables aux collectivités territoriales » remis au premier ministre, Alain Lambert et Jean Claude Boulard préconisent de donner la possibilité de recruter des titulaires du brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique (BNSSA) pour surveiller de manière autonome les baignades d’accès payant. Cette mesure a été approuvée par le CNEN.
Aujourd’hui un titulaire du BNSSA peut surveiller de manière autonome les baignades d’accès payant, sur dérogation préfectorale, en cas d’accroissement saisonnier d’activité pour une durée qui ne peut excéder 4 mois par an.

Sur un autre plan, il est également proposé de simplifier certaines normes techniques prévues par le code du sport. La proposition la plus emblématique est celle visant à supprimer la
présence obligatoire de deux personnes, l’une assurant la surveillance et l’autre l’encadrement pédagogique du groupe pour les nouvelles pratiques aquatiques telles l’aquagym ou
l’aquabiking, sans amoindrir la sécurité des usagers. Cette mesure qui permettra également aux nageurs sauveteurs de surveiller seuls les baignades d’accès payants aura un impact direct sur les coûts assumés par les collectivités territoriales. En effet, en premier lieu, le service rendu au public serait plus important puisque l’amplitude horaire d’ouverture de la piscine pourra être étendue. En second lieu, la suppression des redondances en matière de surveillance permettrait de redéployer les moyens en personnel de manière plus efficiente au niveau de la structure aquatique.


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Modification de la formation continue en secourisme

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Modification du processus de mise en oeuvre de la formation continue en secourisme
L’instruction ministérielle du 18 janvier 2018 réforme pour partie l’Arrêté du 24 mai 2000 sur la formation continue. Ce dispositif expérimental fera encore l’objet d’une évaluation au bout d’une année de fonctionnement.

En parcourant la note ministérielle indexée à la NEWS, vous pourrez y découvrir la volonté de la DGSCGC de rationaliser les actions de formation continue en supprimant les redondances.
Exemple : FC PSE1 + FCPSE2 hier 12h aujourd’hui 6 heures
FC Formateur PS hier FC PSE1 + FC PSE2 + FC PAE PS hier 18h, demain 6 heures
Un programme de formation national et unique
Chaque fin année la DGSCGC mettra en œuvre le dispositif de formation continue avec la diffusion d’un programme national. Les animateurs des équipes pédagogiques nationales de chaque entité seront convoqués à une journée de présentation et en cascade tous les formateurs de formateurs et formateurs seront formés avant la fin du premier semestre de chaque année.
Reconnaissance de la formation continue sur le plan national
S’agissant d’un programme national, une personne qui a par exemple suivi sa formation continue dans un organisme public habilité et exerce des missions dans une association agréée voit sa formation continue reconnue obligatoirement par les deux entités. En ce sens, il ne doit pas être mis à nouveau en situation d’évaluation. Néanmoins, il peut être invité à suivre des enseignements techniques et/ou pédagogiques adaptés à l’entité concernée.
La participation à la formation continue devient certificative et devra faire l’objet d’une évaluation.
En cas d’évaluation défavorable, il est remis au participant une notification « avis défavorable » et le titulaire d’un certificat de compétence quel qu’il soit se voit notifier une incapacité d’exercice temporaire jusqu’à une nouvelle évaluation favorable.
Délivrance d’une attestation normée
Ce dispositif de réforme de la formation continue a aussi pour objectif d’éclaircir la délivrance des attestations de formation continues. En effet, la DGSCGC a été souvent saisie pour des attestations de FC pirates qui ont foisonnées pendant des années.
Dorénavant elles devront répondre à un cahier des charges précis et la maquette des attestations sera diffusée nationalement à toutes les administrations.
Seul les organismes et associations agréés et duement recencensés dans les préfectures auront le droit de délivrer ces nouvelles attestations.
Pour lire l’intégral du texte rendez vous sur le site de la FNMNS

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Vocabulaire de la noyade : Noyade sèche, noyade humide, noyé bleu, un stade 3… Des mots à l’interprétation variable !

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Agrément en natation scolaire : Réponse aux inquiétudes

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Les professionnels de l’enseignement de la natation s’inquiètent suite à la parution d’un décret concernant l’agrément des intervenants extérieurs lors des séances d’activités physiques dans les écoles. En effet, à la lecture de ce texte, le titulaire du BNSSA et celui titulaire d’une certification délivrée par une fédération sportive agréée sont reconnus compétents pour apporter leurs concours lors de ces séances.

Est-ce la fin du Métier de Maître-Nageur Sauveteur ? comme pourraient l’écrire certains…

Il semblerait que la réponse est NON. Ce décret fait référence à l’agrément délivré par les conseillers pédagogiques pour l’intervention BÉNÉVOLE de personnel extérieur à l’Education nationale.

Qu’est-ce que ce texte change ?

         Il permet aux personnes titulaires d’un certain niveau de compétence (BNSSA , pisteur-secouriste, titulaire de la fonction publique comme les ETAPS) d’être dispensées de l’agrément pour la discipline concernée s’ils remplissent un certain nombre de conditions citées dans l’article.

Il est aussi bon de rappeler qu’un décret ne peut en aucun cas outrepasser un texte de loi. Ici l’article L 212-1 du code du sport qui spécifie que « seuls les titulaires d’un diplôme, titre à finalité professionnelle ou certificat de qualification » peuvent enseigner une discipline contre rémunération.

En somme, pas d’inquiétude à avoir. Aucun changement fondamental pour les professionnels de l’enseignement de la natation n’apparaît dans ce décret.


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BNSSA assistant d’un MNS : A ce jour, aucun texte ne définit cette fonction !

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Fonction d' »assistant » exercée par un BNSSA, éclairage juridique

Aucun texte légal ni réglementaire ne définit la fonction d’assistant. Son existence est seulement évoquée par l’alinéa 2 de l’article  D. 322-13 du code du sport et par l’article A 322-9 qui subordonne cette activité à la  possession du BNSSA.

De la combinaison de ces deux articles, on peut déduire:

1- que la possession d’un BNSSA atteste de la compétence de son titulaire à garantir la surveillance d’un établissement de bains sans quoi il n’y aurait pas la dérogation prévue à l’article   D 322-14.

2- que le BNSSA  ne peut  être le seul surveillant présent dans l’établissement aux heures d’ouverture au public hormis la dérogation prévue aux articles  D 322-14 et A 322-11.

Les tribunaux n’ont pas eu, à notre connaissance, à se prononcer sur la fonction d’assistant de sorte qu’on ne trouvera pas dans la jurisprudence de définition de cette activité qui viendrait combler le silence du législateur et de l’autorité réglementaire sur le sujet.

Toutefois, si à l’occasion d’une noyade une juridiction civile ou répressive avait à  prendre position sur le sujet il y a fort à parier que le juge se référerait aux dispositions du POSS.

En effet, la question n’est pas de savoir si un BNSSA est habilité ou non à surveiller telle ou telle zone,  s’il peut ou non surveiller seul un bassin ou encore quel doit être le nombre d’assistants par MNS présent dans l’établissement car, je le répète, il n’y a aucune réponse à ces questions au plan réglementaire. La vraie question est de savoir si le plan d’organisation de la surveillance a été respecté.  En effet, l’article A 322-14 précise qu’il « fixe le nombre et la qualification de la ou des personnes affectées à la surveillance des zones définies ». Ce texte laisse une importante marge de manœuvre à l’exploitant pour organiser la surveillance. Il n’emploie pas le terme de « maitre nageur » mais celui de « personnes » et laisse à l’exploitant la liberté de choix du nombre de surveillants et de leur qualification.

En conséquence, peu importe si le BNSSA a en charge une zone de surveillance différente de celle du MNS, s’il y a un ou plusieurs BNSSA dès lors qu’au regard du nombre et de la qualification des personnels la surveillance « est adaptée aux caractéristiques de l’établissement » au sens de l’article A 322-12 du code du sport. En définitive c’est  à l’exploitant que revient la responsabilité de déterminer, dans le cadre du POSS, le nombre et l’affectation du ou des BNSSA en complément du ou des MNS présents dans l’établissement.


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Titulaires du BNSSA intervenants professionnels en natation scolaire ?

Catégorie : Actualités

Surveillance et enseignement, deux situations à distinguer

Les titulaires du BNSSA peuvent ils être considérés comme des intervenants professionnels apportant leur concours à l’encadrement de la natation scolaire ?

Posée en terme généraux, cette question englobe la surveillance et l’enseignement. La circulaire 2017-127 du 22-8-2017 du MEN distinguant nettement ces deux activités il sera répondu séparément pour chacune d’elle.

I-Surveillance

La circulaire reprend les dispositions du code du sport et  la distinction entre baignades d’accès gratuit et d’accès payant.

Baignades ouvertes gratuitement au public :

Selon la circulaire « La surveillance des baignades ouvertes gratuitement au public, aménagées et autorisées, doit être assurée par du personnel titulaire d’un des diplômes prévus à l’article A. 322-8 du code du sport (diplômes conférant le titre de maître-nageur sauveteur ou brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique) »

Un personnel titulaire du BNSSA est donc habilité à surveiller des activités de natation organisées par des enseignants avec leurs élèves sur une plage ou un plan d’eau d’accès gratuit.

Baignades d’accès payant :

Selon la circulaire la surveillance « doit être garantie, pendant les heures d’ouverture au public, par du personnel titulaire d’un des diplômes conférant le titre de maître-nageur sauveteur ou, par dérogation et sur autorisation du préfet de département pour une durée limitée, par du personnel titulaire du brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique ».

Par voie de conséquence un personnel titulaire du BNSSA n’est pas habilité à surveiller une séance d’apprentissage de la natation dans une piscine d’accès payant sauf si l’exploitant obtient une dérogation préfectorale en application des articles D 322-14 et A 322-11.

On fera remarquer ici qu’un BNSSA n’étant pas « titulaire d’un des diplômes conférant le titre de maître-nageur » ne pourra pas intervenir en assistance à un MNS à la différence de ce qui est prévu par l’article D322-13 du code du sport pour la surveillance des établissements de bains payant.

Enseignement 

L’annexe I de la circulaire traite successivement des conditions requises pour l’enseignement professionnel et pour l’enseignement bénévole.

a-     Enseignement contre rémunération

En ce qui concerne  l’enseignement professionnel la circulaire du MEN précise que sont réputés agréés pour l’enseignement de la natation « Les éducateurs sportifs titulaires d’une carte professionnelle en cours de validité ».

L’article R 212-86 du code du sport précise que « Le préfet délivre une carte professionnelle d’éducateur sportif aux personnes mentionnées à l’article R. 212-85

L’article R. 212-85 s’applique à « Toute personne désirant exercer l’une des activités mentionnées au premier alinéa du I de l’article L. 212-1 (…)etl’article L. 212-1 vise toute personne qui, contre rémunération, enseigne anime ou encadre une activité physique ou sportive ou entraîne ses pratiquants.

Il résulte de la combinaison de ces textes que les personnes uniquement titulaires du BNSSA ne répondent donc pas aux conditions de la circulaire:

1-     car ce diplôme ne donne pas le droit d’enseigner ou d’animer des activités sportives contre rémunération

2-      car le titulaire d’un BNSSA n’est pas en possession d’une carte professionnelle.

b-enseignement bénévole

La circulaire prévoit que « des personnes susceptibles d’apporter leur contribution bénévole aux activités physiques et sportives peuvent être autorisées à intervenir au cours des enseignements »

En conséquence, un BNSSA peut intervenir en qualité d’intervenant bénévole à la condition préalable, comme l’exige la circulaire, d’avoir été agrée et d’avoir obtenu l’autorisation du directeur d’école.

 


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Formation PSE 1 décembre 2017

Catégorie : Actualités

Pour commencer BRAVO à tous pour avoir validé votre stage, il vous reste maintenant la semaine BNSSA  pour être de vrai Sauveteur

 

Nos futurs secouristes Objet

 Brûlure

 RCP

 Hémoragie

 Cas concret malaise

 Toujours avoir son DSA à côté

 Cas concret hémoragie

 

 


A votre service…

Tous nos formateurs sont diplômés et à jour de leur formation continue.
Notre équipe est composée de formateurs maîtres-nageurs,
médecins, sapeurs-pompiers professionnels et volontaires, kinésithérapeutes, sophrologues et infirmiers

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